LE DERNIER JUGEMENT : Les larmes rouges d'Eléa de Myriam LORENZ

Publié le par livrement_ka

LE DERNIER JUGEMENT : Les larmes rouges d'Eléa de Myriam LORENZ

Titre : LE DERNIER JUGEMENT : Les larmes rouges d'Eléa

Auteur : Myriam Lorenz

Editions : auto-édition

Genre : roman fantastique

Nombre de pages : 272

Date : 2019

Prix : 

 

Présentation physique du livre :

Un livre de moyen format qui comprend près de 300 pages.

La couverture représente une jeune femme de dos avec un sabre.

 

4ème de couverture :  

Yohan est un jeune bourgeois aussi naïf que pétochard.

Cependant vivant dans un monde de corruption de violence et de mystère, il sera amené à redoubler de courage pour sauver la petite Clarisse, kidnappée par la pègre.

Accompagné d'Eliott et Lila, il va peu à peu s'embringuer dans une suite d'aventures délirantes qui l'amèneront à s'interroger sur la différence entre le bien et le mal, et n’obtiendra parfois aucune réponse : comprenant que la frontière entre les deux n'est pas aussi évidente qu'il le voudrait.

Mêlant le burlesque et le dramatique, Les larmes rouges d'Eléa n'est pas un simple roman d'action, mais un support de réflexions existentielles sur les valeurs morales des uns, des autres... de nous-mêmes.

 

AVIS

 

Ce livre m'a été transmis par l'auteure que j'ai rencontrée sur Instagram. Je la remercie vivement pour cet envoi et sa patience pour la chronique.

 

Début du livre

Pressé, Yohan acheva son créneau, désactiva la fonction lévitation puis attendit que la voiture touche le béton brûlant. Une fois dehors, il claqua la portière puis accourut en direction du bâtiment situé au fond du parking.

 

Yohan vient un jour trouver le commissaire Colichon qu'il connaît bien.

Il lui fait part de l'enlèvement de Clarisse, la fille de sa soeur. Et le kidnappeur n'est autre que son père. Jusqu'ici pas de souci, sauf que son père est le parrain de la Pègre, donc un homme influent et ultra protégé - quasiment intouchable.

Alors que tout avait été fait pour que ce dernier n'apprenne jamais l'existence de sa descendance, il a suffit d'un indice et ce dernier a décidé de faire valoir ses droits à sa façon en enlevant l'enfant, et en l'emmenant dans son immense demeure à l'image d'un château fort sécurisé.

Le commissaire, après avoir fait connaître son incapacité à intervenir dans cette affaire, entend arriver dans le commissariat non sans bruit Lila, ancienne employée de police, mise à pied pour des raisons plus qu'obscures.

Et c'est aidé de cette dernière et de son amie, que Yohan va partir à la recherche de Clarisse, dans les mains du plus puissant homme.

 

Le style de l'auteur

Le récit est divisé en plusieurs chapitres.

Le texte est très aéré et l'écriture très fluide. Ce qui en fait une lecture très agréable.

L'auteure plonge le lecteur dans une histoire qui s'avère être un enlèvement d'enfant.

Mais l'originalité vient du fait de trois choses :

- la première : le kidnappeur n'est autre que le père de l'enfant

- la seconde : ce dernier est plus qu'influent dans le pays, puisqu'étant à la tête de la pègre.

- la troisième : les compétences plus qu'incroyables de Lila et Eliott, toutes deux ayant été écartées de la police.

L'auteure nous décrit les personnages en leur conférant des pouvoirs à la limite de l'extraordinaire, mais également en appuyant sur leurs faiblesses, puisque cette mission ne va pas être de tout repos contrairement aux précédentes où les deux comparses sont totalement supérieures à leurs ennemis.

Quant à Yohan, ce dernier ne semble pas très courageux et va faire son possible pour assister les deux jeunes femmes tout en se protégeant du mieux qu'il peut.

Leur seul objectif à tous : sauver Clarisse.

Puis à certains moments, on a l'impression que ça dérape et Yohan a dû mal à comprendre que tous ces morts sont l'unique solution pour ramener Clarisse auprès de sa mère.

Comment cautionner tout ce mal et surtout toute cette indifférence d'Eliott et surtout de Lila face à ce carnage.

Le décor est également agréable puisque la mission se déroule à l'intérieur et à l'extérieur d'un grande maison luxueuse appartenant à Victor Fillon, père de Clarisse et roi de la Pègre.

Quant aux sbires de ce dernier, ils sont tous plus différents physiquement les uns que les autres, ils n'ont cependant qu'un seul objectif : défendre Victor par tous les moyens nécessaires.

Entre les géants, les jumeaux, Joey, ces derniers n'auront de cesse d'éliminer les deux jeunes femmes qui se sont faites passer pour d'autres personnes, afin d'intégrer la petite fête privée organisée par Victor.

Et quelle ne sera pas la surprise de nos trois combattants quand ils découvriront que Clarisse n'est pas la seule retenue contre son gré  dans la maison.......

 

Avec ce livre, l'auteure plonge le lecteur dans un combat où toute arme sera la bienvenue, où tous les coups sont permis et où l'issue ne pourra résulter que de la mort de l'un.

Il y aura alors lieu de s'interroger sur les différentes possibilités d'arriver à ses fins en faisant le moins de dégâts possibles. On s'apercevra que la frontière entre le bien et le mal est parfois très mince et qu'il est quelques fois nécessaire de la franchir. Mais une fois franchie, la réaction sera différente suivant les différentes personnes : indifférence, peur, incompréhension ou regret.
 

 

Je vous laisse dévorer ce roman dans lequel la pointe de fantastique entraîne le lecteur dans une mission à l'issue incertaine et où le courage sera présent à chaque page tournée......

 

 

Sur l'auteur et son univers 

Originaire de Madagascar, enseignante et maman d'une adorable petite fille, Myriam Lorenz a d’abord publié ses romans en lecture libre sur les sites de partage, afin de bénéficier de critiques constructives, de soutiens et de lecteurs ; toujours dans le but de progresser, de peaufiner sa plume.

Nombreux se plaisent à dire qu’elle a une imagination débordante avec un penchant pour l’horreur et le surnaturel.

Depuis quelques temps, Myriam partage des récits plus doux, parfois même liés à la spiritualité et s'est également lancée dans la rédaction d'un thriller. 

« Finalement, je crois que je ne cesserai jamais d'écrire, car c'est une réelle passion avec laquelle je suis née. »

Publié dans roman

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