APRES LE BOIS DES HETRES d'Armand Bulwa

Publié le par livrement_ka

APRES LE BOIS DES HETRES d'Armand Bulwa

APRES LE BOIS DES HETRES

 

Auteur : Armand Bulwa

Petite histoire sur l'auteur

L'un des derniers survivants de Buchenwald raconte. Aujourd'hui âgé de 89 ans, Armand Bulwa est l'un des derniers à pouvoir raconter la Shoah. Né Aron, à Piotrków en Pologne, premier ghetto établi par les nazis en Pologne, il a été déporté pendant plus de cinq ans (matricule 116536), avant d'être libéré à Buchenwald le 11 avril 1945 par les soldats américains, stupéfaits de découvrir un millier d'enfants et adolescents parmi les détenus survivants. Plus de quatre cents d'entre eux furent pris en charge par l'Oeuvre de secours aux enfants (OSE), dont Armand, mais aussi Lolek (Elie Buzyn), Israël Meir Lau - futur grand rabbin d'Israël - et Elie Wiesel. Ce livre est son témoignage. Il y raconte son enfance dans le ghetto, avec l'école polonaise le matin et le heder l'après-midi, tandis que la haine des juifs grandit dans le pays. Puis l'arrivée des Allemands, qui font du quartier le premier ghetto juif du pays. Avant le récit de la déportation, et de la vie dans les camps... En mai 1945, Armand a 14 ans. Contrairement à d'autres, son souhait le plus pressant est de témoigner, mais on ne souhaite pas entendre son récit. Il ouvre un magasin de confection boulevard Saint-Marcel, se marie, refait sa vie. Mais il n'oublie rien, retrouve d'anciens déportés de Buchenwald, voyage en Pologne pour retourner sur les traces de ses ancêtres emportés par la barbarie nazie.
 

Editions : l'ARCHIPEL

Genre : récit

Date : 16 janvier 2020

 

 

ACHAT

 

Quatrième de couverture : 

En janvier 1945, au cœur d’un hiver très dur, les nazis prirent la décision d’évacuer le camp de Częstochowa. Nous avons dû embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d’incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d’angoisse autant que d’espoir.
Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d’entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au cœur d’un bois de hêtres : Buchenwald. J’ai reçu le numéro 116.536. J’ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n’avais pas de ceinture pour le faire tenir… » A.B.

 

 

 

AVIS

Après le dernier livre lu, j'ai enchaîné avec celui-ci et vous me croirez ou non mais j'ai découvert dans ce récit d'un survivant de Buchenwald, la pratique de quasiment toutes les atrocités du précédent thriller.

Alors oui je confirme, il existe bel et bien des personnes capables et coupables du pire comme du meilleur.

Comment ne pas être touché par ce récit émouvant et poignant d'un homme âgé ayant perdu quasiment toute sa famille en Pologne ou dans les camps.

Ce livre devrait partie intégrante du programme scolaire afin que plus jamais cela ne se reproduise.

L'auteur était un adolescent qui ne demandait qu'à vivre sa vie comme tout le monde. Mais malheureusement il est juif. Je dis malheureusement car à cette époque il ne faisait pas bon être juif.

Un récit absolument incroyable, avec des anecdotes épouvantables et surtout une mémoire qui le suivra jusqu'à la mort. Comment oublier de telles horreurs. 

Même si aujourd'hui l'auteur semble avoir retrouvé un semblant de paix, il n'en reste pas moins que ces images insoutenables et les conditions de survie dans ces camps ne peuvent que laisser des traces indélébiles.

Cher Monsieur, les écrits restent, et vous avez eu raison de mettre vos mémoires sur papier. De telle sorte que même lors de votre disparition, ces atrocités ne pourront pas s'éteindre comme le souhaitaient les gardes SS.

Alors ces derniers sont sûrement morts, enfin la plupart, mais il ne faut pas perdre de vue que tout peut basculer en quelques semaines à l'image de LA VAGUE.

 

 

 

Mon ressenti : un coup de coeur pour ce témoignage bouleversant raconté sans aucune pudeur pour donner une force incroyable au récit.

Le plus : encore une fois le courage pour survivre dans cet enfer.

   

 

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Publié dans documentaire

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