UNE MERE JUIVE NE MEURT JAMAIS de Patrice ABBOU

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UNE MERE JUIVE NE MEURT JAMAIS de Patrice ABBOU

UNE MERE JUIVE NE MEURT JAMAIS

 

Auteur : Patrice ABBOU

Petite histoire sur l'auteur

Patrice Abbou est un acteur français né le 15 avril 1967 à Lyon.
Né de parents juifs sépharades, Patrice Abbou fait ses débuts d'acteur en colonie de vacances, à l’âge de 6 ans, dans le rôle de Goliath, dans Samson et Goliath. En 1986, il suit les cours de cinéma d'Évelyne Dress à Paris IV-Sorbonne. Il se forme ensuite au Studio 34, avec Claude Mathieu et Philippe Brigaud, entre 1986 et 1989, en 1991 avec Blanche Salant et en 1995, au Studio Pygmalion dirigé par P.E. Luneau.
Ses premiers rôles au cinéma lui sont confiés par Jean-Jacques Beineix et Gérard Oury. Il est ensuite soutenu par Michel Boujenah, qui dit de lui : « l’univers de Patrice Abbou me touche ».
Il est surtout connu comme humoriste. Il écrit son premier scénario en 2003, avant d'effectuer, en 2008, un stage de scénariste INF avec Jean-Claude Baumerder, Jean-Pierre Ronssin, Irène Jouannet et Rachida Krim.

 

Editions : Plon

Genre : roman

Date : 24 octobre 2019

 

 

ACHAT

 

Quatrième de couverture :  

Les Molina n’ont pas le droit de sortir, de se laver, de se changer, de se parfumer et encore moins de travailler… pendant sept jours, comme le veut la tradition.
Ils sont en deuil de leur mère Louise.
Adam Molina, 40 ans, le plus jeune des quatre enfants, avait prévu de repartir le lendemain de l’enterrement. Mais devant la pression de son père et de son frère aîné Henri, il est contraint de rester. D’autant plus qu’il a une mission, la dernière volonté de sa mère : trouver un mari à Lucie, sa soeur.

Dans ce huis clos caustique et haut en couleur, les émotions s’entremêlent, entre tendresse, culpabilité et rancoeur.

 

AVIS

 

Plantons le décor : une famille juive pratiquante comprenant la parents, David et Louise et leurs quatre enfants : Henry, Suzanne, Lucie et Adam, le narrateur.

Cette famille est touchée par le deuil de Louise, cette mère de famille qui semblait être le pilier de tout ce petit monde.

Et quand on vit un deuil dans la religion juive, on doit respecter la tradition : à savoir un deuil de sept jours avec de nombreuses interdictions.

Sauf que voilà : Adam est acteur et il est impensable de s'absenter aussi longtemps des planches.

Oui mais tout cela est sans compter la pression qu'il subit. Ne pas décevoir sa mère, ni son père. Puis le voilà mis dans la confidence par son frère de la dernière volonté de sa mère sur son lit de mort.

 

 

Un roman qui mêle de nombreux sentiments : l'amour, la trahison, le pardon, l'acceptation...; Tous les personnages ont leur propre personnalité et c'est ce qui permet de nous retrouver face à une famille aussi explosive que pleine de tendresse.

L'auteur va nous plonger dans une ambiance assez particulière où les fêtes et autres traditions juives, qui m'étaient jusque là pour la plupart inconnues, sont légions et surtout incontournables.

Mais il va également mettre cette famille dans une situation d'inconfort face à la découverte d'un secret qui va apporter de nombreuses réflexions et discussions entre tous les membres.

Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une histoire vraie, néanmoins de nombreuses scènes semblent avoir été inspirées de faits réels. alors peut être me trompe-je mais cela semble tellement réaliste et vécu que c'est 'impression que j'en ai.

Les sentiments et émotions sont vraiment bien décrits et semblent exacerbés à cause de cette ambiance oppressante de ce huis clos "obligé" par la religion en pareil cas.

Le trait d'humour discret mais bien présent apporte une certaine légèreté au récit.

Et le titre résume tellement la situation : cette maman qui continue de vivre malgré son décès; elle continue de vivre et d'avoir une certaine influence sur l'ensemble des membres de sa famille. Même si ces derniers éprouvent une certaine réserve pour certaines traditions, le souvenir de cette mère aimante les renvoie face à leurs "responsabilités" et surtout à leur respect pour elle.

Difficile d'exprimer par écrit les sentiments ressentis lors de la lecture de cette histoire tellement touchante. On se plait et se complaît dans cette famille dans laquelle les réactions quelques fois dures sont au final compréhensives et surtout sans aucune méchanceté profonde.

La construction du livre est intéressante puisqu'elle présente chaque jour post décès : sept jours décryptés, décortiqués pour le plus grand bonheur des lecteurs.

 

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Mon ressenti : J'ai apprécié la fraîcheur de cette famille malgré leur vie de ces sept jours en vase clos.

Le petit plus : La richesse de chacun des personnages et surtout la présentation d'une religion méconnue de beaucoup.

 

 

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Publié dans roman

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